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Choix du chiot

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Choix du chiot        

 

Quels sont les critères de choix ?

La race

Le choix de la race dépend tout d’abord d’éléments esthétiques qui sont strictement personnels : taille, format, pelage, aspect, morphologie...

L’adéquation entre votre mode de vie et le gabarit du chien est en revanche une priorité : temps de présence à la maison, vie en appartement/ en maison, possibilités de promenades, temps disponible pour le chien, présence d’enfants, d’autres animaux….

Enfin, il existe des prédispositions raciales au développement de certaines maladies, mais globalement il n’existe pas de race qui risque génétiquement d’être plus malade qu’une autre. De même, au niveau comportemental aucune étude n’a montré que la « méchanceté » était inhérente à la race.

Le sexe

Le choix du sexe du chiot est également très subjectif.

Chez la femelle, l’utilisation excessive de contraceptifs est délétère pour sa santé (tumeurs mammaires, diabète, troubles du comportement, agressivité). La stérilisation chirurgicale induit une absence de chaleurs, prévient les risques de pathologies ovariennes et utérines et diminue les risques d’apparition de tumeurs mammaires si elle est pratiquée précocement. Cette stérilisation doit être prise en compte dans le régime alimentaire et une diminution de 20 % de la ration de base évite l’obésité post-castration. De rares cas d’incontinence urinaires post stérilisation existent. Un traitement médical palie ce trouble.

Chez le mâle, la castration diminue les risques de fugue lorsqu’elles ont un but sexuel. Elle prévient les risques d’apparition de tumeurs testiculaires et d’hyperplasie de la prostate. Les mêmes recommandations alimentaires que la chienne peuvent être prescrites chez le chien.

L'âge

La réglementation interdit la cession avant l’âge de 8 semaines. L’âge idéal d’adoption est de 10-12 semaines, la mère ayant un rôle éducatif très important au cours de la phase de socialisation.

Le lieu d'adoption

Que le chiot vienne d’un élevage professionnel ou d’un élevage familial, il peut être judicieux de visiter le lieu d’adoption à l’improviste. Un certain nombre d’éléments sont à vérifier :

  • La mère ne doit pas être trop jeune, trop active, trop tolérante.
  • La portée ne doit pas être trop nombreuse ou alors il faut faire intervenir une femelle nourrice pour pouvoir intervenir dans l’éducation des chiots.
  • L’élevage « fermier » loin de toute agglomération, concentrationnaire, dans le noir, sans stimulation est à proscrire.
  • L’environnement visuel, sonore et tactile doit être enrichi (poste de radio, obstacles et jeu dans les boxes, manipulations régulières par l’homme, décoration de couleur vive).
  • Les chiots doivent être manipulés par l’homme régulièrement.
  • Les portées issues d’insémination artificielle pourraient être décommandées dans la mesure où les mères sont parfois victime d’un défaut de maternage.
  • L’élevage de chiot orphelin ou unique nécessite un savoir faire. Des erreurs dans la jeune vie du chiot entraînent des défauts de socialisation.

L'arrivée à la maison

Le jour de l’arrivée à la maison du chiot, tout doit être prêt pour lui (couffin, laisse, gamelle…). Il subit la séparation de sa mère et de son lieu d’élevage, il est préférable qu’il entre dans un environnement calme (ne pas convoquer tous les amis pour leur montrer le chiot), avec des maîtres qui ont un peu de temps à lui consacrer. Adoptez votre chiot la veille d’un grand week-end pour lui consacrer un peu de temps et lui faire découvrir son nouvel environnement.  

Que faire une fois le chiot à la maison ?

Le couchage

Les premières nuits, le chiot peut dormir dans une chambre. Il faut cependant éviter, pour des questions d’hygiène et pour ne pas avoir à se défaire de mauvaises habitudes, de le laisser monter dans le lit. Au bout d’un mois, il faut progressivement éloigner le lieu de couchage pour lui trouver sa place définitive : un lieu calme, hors de portée de vue des lieux de passage. Un linge imprégné de l’odeur du maître peut aider à passer les premières nuits et favoriser l’attachement.

Les contacts et les jeux

Une fois à la maison, vous devez continuer à renforcer l’apprentissage des autocontrôles que la maman chien a initié.

Il faut enrichir le milieu : jouets, personnes, milieu extérieur. Au cours des jeux, il faut renforcer les autocontrôles en imposant des arrêts au cours des jeux, et en sanctionnant les mordillements. Ainsi, les jeux brutaux, de tiraillement et de mordillement doivent être interdits.

Les contacts avec les chiens adultes ou les autres animaux (chats par exemple) sont favorables et permettent de renforcer l’apprentissage des autocontrôles. 

En présence d’enfant, il est de rigueur de ne jamais les laisser seuls avec un chiot ou un chien. Les jeux entre eux sont possibles mais dans le strict respect l’un de l’autre, sans brutalité. Il est déconseillé de laisser les enfants porter le chiot ou de le solliciter pendant son repas ou son repos.

Vers l’âge de 4 mois, on commence le détachement primaire pour permettre l’attachement au groupe entier : repousser les avances, éloigner le lieu de couchage.

Pour les chiots adoptés après l’âge de 3 mois, il faut initier le détachement très rapidement en ne valorisant que les contacts avec le groupe entier.

Alimentation

Dans les premiers jours, pour des raisons d’immaturité du tube digestif, il faut continuer à lui donner l’alimentation qu’il consommait depuis le sevrage.

Progressivement, il est possible de modifier cette alimentation par le biais d’une transition sur une dizaine de jours.

Pour prendre dès le départ de bonnes habitudes, donnez à manger à votre chien dans une pièce où il sera seul (ou tout au moins ne le regardez pas manger), après votre repas, dans un temps donné (20 minutes maximum), puis retirer lui la gamelle. Jusqu’à l’âge de 3 mois, on peut conseiller de lui donner 4 repas par jour puis tendre à 2 repas à partir de l’âge de 4 à 7 mois en fonction de la taille de votre chien.

 

Propreté

A faire :

  • Sortir le chiot dès la fin de son repas.
  • Récompenser vivement d’abord avec une friandise puis avec une caresse, toute élimination.
  • Ne pas rentrer immédiatement, le chiot pourrait associer l’élimination à la fin de la promenade.
  • En ville, l’utilisation de laisses télescopiques permet au chiot de trouver un endroit qui lui convient et se sentir à l’aise.
  • Punir toute élimination sur le fait dans un lieu non souhaité.

Ne pas faire :

  • Mettre le nez du chien dans ses besoins, cela ne signifie strictement rien pour lui.
  • Le punir quand il a fait en votre absence.
  • Utiliser des produits ménagers javellisés ou ammoniaqués qui stimulent les éliminations.
  • Nettoyer les déjections devant le chiot peut être ludique et l’inciter à recommencer. Le faire hors de sa vue.

Quelques conseils d'éducation

L’apprentissage de votre chiot se fait par le biais de la récompense de comportements voulus et la punition de comportements à éliminer.

Les récompenses peuvent être des félicitations vocales, des caresses ou des dons alimentaires. Elle intervient pendant le comportement que l’on veut entretenir. C’est la technique d’apprentissage à privilégier.

La punition doit être concomitante au comportement à éliminer, efficace et indépendante de celui qui l’administre. Les punitions recommandées peuvent être : une tape sur les fesses, l’isolement du groupe et l’envoi au panier est très significatif pour le chien.

Apprentissage du rappel

A faire :

  • Commencer très tôt.
  • Récompenser dès que le chien revient.
  • Dans un lieu non clos : utiliser une longe ou une laisse télescopique et inciter le chiot à revenir. Le féliciter dès qu’il revient/Tourner le dos et l’ignorer s’il ne revient pas et  l’encourager dès qu’il prend la bonne direction.
  • Associer l’apprentissage de la marche en laisse à celle du rappel.

Ne pas faire :

  • Adopter une attitude dominante qui impressionnerait le chien qui rechignerait alors à approcher : il faut donc être accroupi pour le rappeler.
  • S’impatienter : si le chiot ne revient pas, c’est qu’il n’a pas compris ce qu’on lui demandait.
  • Punir : même si le retour a été laborieux, il ne faut pas le punir.
  • Ne pas rentrer immédiatement et continuer la promenade.

Marche en laisse

A faire :

  • Féliciter le chiot qui aime mettre son collier et sa laisse.
  • La laisse est un outil éducatif, pas un outil de punition.
  • Apprendre la marche en laisse dans un lieu clos (jardin ou appartement) : si le chien tire, lâcher la laisse et continuer en l’ignorant jusqu’à ce qu’il revienne, puis recommencer.

Ne pas faire :

  • Considérer la laisse comme une entrave.
  • Il ne faut pas tirer sur la laisse.
  • Ne pas corriger avec la laisse.
  • Sortir d’emblée dans des rues passantes et bruyantes, il y a trop de stimulation.